Espaces naturels
   
  Apiculture
   
  Écopâturage
   
  Suivis scientifiques
   

Apiculture

 

Dans un premier temps,en juin 2005, trois ruches ont été implantées dans la saulaie du premier enclos pâturé.

L’initiative vient d’un administrateur de l’association, passionné d’apiculture et curieux de savoir si la flore naturelle et protégée des falaises pouvait suffire à la fabrication de miel pour trois essaims.

L’expérience s’est avérée concluante, plusieurs kilos de miel ont été récolté, si bien qu’au printemps 2006, cinq nouvelles ruches ont été implantées à environ un kilomètre au sud des trois premières.

Cette première expérimentation a eu pour objet de vérifier le potentiel d’implantation de ruche sur les sites littoraux à falaise.

Le miel d’été récolté au mois de juin est composé à 67 % de pollens de mûriers, à 18 % de scrofulariacées de type linaria, à 4 % de type daucus (carotte) et à 4 % de trifolium repens (trèfle blanc). Les 7 % restants se composent de pollens de châtaigniers (non représentatifs car d’origine atmosphérique) et de différents pollens minoritaires (lotier, troène, crucifères, chardon, mélilot, lierre).

Quant au miel de printemps, il est composé à 56% de pollens de saules, à 31% de brassicacées et à 9% de pollens de fruitiers (pommiers et poiriers sauvages).

 

Ce miel est donc en totalité issu de plantes sauvages, ce qui confirme le potentiel des sites naturels de falaise.

haut de page